Stage SIV chez Flyeo, Annecy

Stage SIV chez Flyeo, Annecy

Voici ma dernière vidéo, retraçant un peu ce stage SIV (mon premier !) de trois jours à l’école Flyeo, à Doussard sur le lac d’Annecy.
Au programme, fermetures asymétriques, autorotation, décrochages et tentavive de SAT ! En espérant que la P44 passe cette manoeuvre, car les tentatives ne sont pas au top !

Soaring de bord de mer à Lima

Soaring de bord de mer à Lima

Chloé et moi venons de partir de Lima, Pérou, pour la cordillière blanche plus au Nord. Nous avons passé une semaine à Cusco, où nous avons pu visiter les ruines incas de Pisac et Ollantaytambo.

Nous avons bien sûr visité le Machu Picchu. Une petite vidéo est à suivre si les clips rendent quelque chose (la GoPro est parfaite pour le parapente, mais pour faire un film de vacance c’est pas le top…).
L’été à Lima est de loin la pire saison pour venir voler ici ! Il fait beau et chaud mais on peut attendre une semaine le vent ! La brume de bord de mer empêche souvent la brise de se lever… Et quand elle arrive c’est bien souvent pour une petite demi heure !
Finalement les deux derniers jours, j’ai pu voler dans de bonnes conditions !
À Lima, on vole à Miraflores, quartier résidentiel de bord de mer.
Ici, pas la peine d’essayer de voler sans licence ! Les bi-placeurs sont 22 et tournent une semaine sur deux pour ne pas se marcher sur les pieds. Une semaine de boulot et une semaine de repos. Dans la semaine de repos, à tour de rôle, quelqu’un prends la place du commissaire de vols, et vérifie les licences, conseille les pilotes… Tout une organisation.
L’aterro se fait au déco, le commissaire de vol s’occupera de prévenir les autres que vous arrivez.
Si vous ne pouvez plus remonter et que un aterro en bas se précise, ne partez pas vers la droite la plage est trop étroite, partez le plus à gauche possible, la plage s’ouvre un peu. Attention aux câbles électriques et aux voitures…Voir vidéo !
Le retour en taxi est facile et il vous en coûtera 5-6 soles.
En été quand cela ne vole pas à Lima, il y a possibilité de remplir une voiture et d’aller voler en thermique à Pachacamac à 30 bornes. Il vous en coutera 20 dollars. Se renseigner sur place au près des bi-placeurs.
Bref, moins de blabla et plus de vidéo !
Parapente en Patagonie

Parapente en Patagonie

 

Siga el viaje

Après en avoir pris plein les yeux à Puerto Madryn, nous prenons le bus pour las Grutas. C’est encore une fois une cité balnéaire, mais plus petite que Madryn.
Nous installons tout de suite la tente dans un camping, et nous partons à la plage. J’ai pris ma voile mais je n’ai pas pu voler la bas.

Ici la plage est en contrebas d’une petit falaise de terre de 5 à 10 mètres. Les goélands sont à remplacé par des perroquets ! Aussi nombreux et bruyants que ces derniers, chez nous.

 

Nous devions prendre “el Tren Patagonico”. Un train qui traverse la patagonie en large, pour nous rendre à San Carlos de Bariloche. Mais ce train passe une fois par semaine, et il était plein. C’est donc une nouvelle nuit dans le bus qui nous attends.
Dès notre arrivée à Bariloche, nous prenons un autre bus pour El Bolson. Plus petite ville, plus dans les terres et plus hippie !

El Bolson

Situé à 127 kilomètres de Bariloche, El Bolson est une petite ville extrèmement touristique, pour la famille mais aussi pour les amateurs de sport de nature. Spécialement pour le parapente.
Au programme,  camping, balade, lacs, et parapente.
Quatre jours dans la semaine, il y a un marché artisanal dans le centre. Grosse attraction de la ville.

Un Ibis de Patagonie qui nous côtoie au camping.

 

El Bolson est donc le paradis du parapentiste avec le Cerro Piltriquitron qui culmine à 2260 mètres et son décollage à 1180 mètres, nous donne des opportunités de vols incroyable. Atterrisage dans la vallée 800 mètres en contrebas, et 3 km plus loin.

 

Après avoir contacter les locaux, j’ai pu faire un petit vol de reconnaissance, vers midi, en compagnie d’une parapentiste française qui connaissait un peu le site.
C’est plus tard, vers 20 heures que j’ai pu faire un vol de folie en compagnie de Martin, le local qui m’a expliqué les astuces du site. Nous avons attendu deux heures que les conditions se calment, pour pouvoir décoller.

C’est partit pour un vol du soir d’une petite heure. Départ à 1180 mètres, et vol dynamique jusqu’à 1960 mètres, avec vue sur la vallée et sur les montagnes derrière le Piltriquitron. Tout cela au coucher de soleil bien sûr !

 

Le lendemain, nous partons au déco avec Martin et Benjamin pour son premier bi-place !

La video du décollage et de l’atterrissage.

 

Le vol du soir n’à pas commencer comme je le voulais ! Nous avons gouté au plaisir de démêler un parapente à 20 mètres du déco ! (voir vidéo ci après). Lors du deuxième essai, je n’ai pas réussi à rejoindre les autres au sommet, et j’ai du avorter le vol. J’ai par contre réussi à poser au camping, à 10 mètres de la tente ! Avec survols des maisons, et évitement des cages de foot, ambiance !
Le dernier jour, nous sommes partis tout les trois faire un tour au Lago Puelo, un lac entouré par les montagnes à une demi-heure de bus.
Comme je n’ai pas pu voler cet après midi, il était important pour moi de faire un beau vol du soir pour notre dernier jour. C’est réussi !
J’ai donc pu voler une grosse heure au coucher du soleil en compagnie de 5 autres parapentistes, 300 mètres en dessous du sommet du Piltriquitron. Suivi d’un atterrissage, une deuxième fois au camping, ou j’ai pu me faire un petit plaisir pour la descente…

Pour prendre les informations sur le site ou faire un bi-place, il vaut mieux contacter les locaux. L’office du tourisme ne donne pas les bonnes informations.
Contactez Martin qui possédais une école au nord de la ville. Maintenant son jardin sert de terrain d’atterrissage. Sa maison fais aussi office d’auberge, vous pouvez donc atterrir tranquille à la maison !!  Pour le contacter essayer la radio (frequence 143.890). Il vous expliquera les secrets du site.
Le décollage se trouve à 1180 m, à coté de la “plataforma”, mirador de la vallée. (41°58’22” S; 71°28’44” W – Altitude : 1173 m
L’atterrisage se situe en face du déco à 377 mètres d’altitude et deux trois kilomètres plus loin.
Pour monter au déco, il est préférable de partager, avec les parapentistes du coin, un “remise”, taxi un peu moins cher. Au mois de novembre 2012, il vous en coûtera 120 pesos pour la montée. Trois personnes maxi dans la voiture.
Puerto Madryn (Playa Parana), Argentine

Puerto Madryn (Playa Parana), Argentine

Pas grand chose à dire sur Playa Parana. Par contre c’est vraiment sympa de faire du soaring face à la mer ici ! Attention au vent. Je ne savais pas trop où se trouver le déco et au sommet c’était beaucoup trop fort. J’ai donc décidé de descendre un peu dans la pente (je vous le déconseille). On s’en fous plein les chaussures et c’est assez compliqué. Mieux vaut attendre que les conditions baissent. Il devait y avoir 35 km au sommet !
J’ai pu voler 15 minutes, mais au bout d’un moment je me suis fais emporter derrière ! Pas de rotors, et le desert pour poser, donc pas trop de soucis. J’ai quand même poser par 4-5km en marche arrière !

Pour aller vers ce site il faut louer une voiture et se diriger vers le sud. La route monte un peu et on se retrouve sur une piste en terre, dans mes souvenirs il faut prendre à gauche et continuer jusqu’à voir une petite tour métallique, se garer ici et décoller !
Demander à n’importe qui à Puerto Madryn il vous dirons où se trouve la Playa Parana, juste à coté d’un terrain de cross.

Un viaje en Patagonia

Un viaje en Patagonia

 

Une fois le problème de l’appartement résolu, nous partons, Benjamin, Chloé et moi, pour deux semaines en Patagonie. Finalement, nous décidons de ne pas participer au Petzl Roc Trip, et de partir à la péninsule Valdes, puis à El Bolson.


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Nous partons de Buenos Aires, vendredi 16 novembre à 20 heures, direction Bahia Blanca plus au sud. A cause de l’inflation, le prix des bus devient beaucoup trop élévé. Nous partons donc en train, moyen de transport peu utilisé en Argentine, mais moins cher.

 

Nous arrivons à Bahia Blanca en début d’après midi, après avoir attendu trois heures dans une gare, à cause d’un probleme technique…
Nous décidons de partir directement pour Puerto Madryn, et faire un trajet en bus de nuit, pour nous économiser une nuit d’auberge. Comme le bus part à minuit, nous avons passé l’apres midi à Bahia Blanca sous la pluie…

Puerto Madryn et la Peninsule Valdes

Puerto Madryn est une station balnéaire sur l’atlantique. On peut y pratiquer toutes sortes de sports : plongée, kite-surf, planche à voile, baignade et un peu de parapente. L’attraction principale de Puerto Madryn est en fait la péninsule Valdes dont l’entrée se situe à 100 km.
C’est une peninsule quasiment désertique que l’on peut traverser soit en bus avec un “tour operator” (pour ceux qui veulent se faire avoir), ou comme nous, en voiture ! L’aller, le tour de la péninsule, et le retour compte à peu près 400 kilomètres.
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Nous louons donc une voiture pour trois jours. Notre première nuit dans la region se fait en camping, mais une fois la voiture louée, nous partons sur la peninsule pour y dormir une nuit.

Suivant les saisons, on peut observer sur cette peninsule, des manchots de Magellan, des élephants de mer, des lions de mer, des baleines franches australes, et pour les chanceux, des orques qui viennent s’échouer sur la plage pour manger les élephants de mer !

Lors de notre précédente visite avec Benjamin, nous avons commencé par le sud, nous commençons donc cette fois ci par le nord. Arrivé à Punta Norte, nous observons les élephants de mer sur le sable.

 

Mais ce que nous sommes venu voir à tout prix sont les orques. Un guide nous explique qu’en cette période les orques se trouvent plus au sud, à Punta Cantor. Après avoir mangé une bonne casserole de polenta instantanée (classique péninsule valdes) en compagnie d’un tatou velu de Patagonie, nous partons en direction des orques.

 

 

Il suffit que l’on sorte de la voiture, et que l’on descende près de l’ocean, pour voir un g2oupe de 5 orques nager au loin. Ils n’avait pas été aperçu depuis une bonne demi douzaine de jours (oui, 6…).
Nous les observons quelques minutes, mais ils commencent à remonter vers le nord. Nous nous empressons donc de les suivre, en courant, pour trouver un meilleur coin d’observation.
Ce que l’on attendait tellement arrive. Une orque s’échoue sur la plage, certainement pour s’entrainer, car il n’y avait pas d’élephant de mer à proximité. Benjamin, grâce à un appareil photo flambant neuf, arrive à la prendre en photo.

 

 

Il faut savoir que les orques adultes forcent leur petits à s’échouer sur la plage, pour qu’ils apprennent à retourner à l’eau par leurs propres moyens. Une fois expert, ils peuvent venir attaquer les éléphants de mer qui font bronzette sur la plage.

Nous apprendrons le lendemain que les orques on remis ça de plus belle, un peu plus tard dans la journée. Au dire du guide c’était le “show” ! Il aurait pris des photos d’une orque avec un élephant de mer dans la gueule…
En fin de journée nous nous dirigeons plus au sud pour trouver un endroit où dormir. J’en profite pour faire un peu de gonflage avec mon parapente, afin de prendre de belles photos au coucher du soleil.

 

 

Finalement nous dormons à la belle étoile à peu près au même endroit qu’avec Benjamin, quatre ans plus tôt.

Le lendemain nous passons tranquillement la matinée à regarder les élephants de mer et les manchots. Nous arrivons à apercevoir des manchottes s’occuper de leur poussins.

On les aperçois en forçant un petit peu

Une famille de Nandou

 

En fin de journée, nous nous dirigeons vers la sortie de la péninsule, pour voir les lions de mer à Puerto Pyramides (station touristique de la péninsule).

Les seuls animaux que nous n’avons pas vu de près sont les baleines. Nous pouvons cependant les apercevoir à Puerto Madryn à environ 400 mètres de la plage.
Dès notre retour à Puerto Madryn, nous nous dirigeons vite plus au nord à 13 km de la ville, sur la Playa Parana, où je vais essayer de faire du parapente en bord de mer.
Après plusieurs tentatives infructueuses, dû à un vent fort et une pente pour décoller à 45° composée de sable/terre et de plantes qui piquent, je décolle.

J’arrive finalement à faire un beau vol d’une quinzaine de minute face à l’océan au coucher du soleil. Ça fait toujours plaisir. Fin de journée en beauté avec un magnifique asado (barbec) et ses 1,5 kilo de viande.

 

 

La suite du voyage et du parapente dans un prochain post.