Parque Acaime, Colombie

Parque Acaime, Colombie

Nous sommes restés quelques jours à Roldanillo, et nous voici à Armenia. Armenia doit être une ville étape, car elle est un peu glauque du moins le centre où se trouve notre hôtel.
Nous partons pour Salento, à 45 minutes de bus, pour rejoindre la vallée de Cocora, où se trouve le parc Acaime.

Dans ce parc nous pouvons observer les plus hauts palmiers du monde et des colibris en pagaille.
Pour rejoindre le parc on peut soit marcher soit faire une petite balade en cheval. Nous avons donc opté pour la moins fatigante !

DSC02857

Après une heure à dos de cheval sur un terrain parfois très glissant, nous  arrivons près d’une petite attraction à touriste, où l’on peut voir et même toucher des colibris.


DSC02917

Après un bon sandwich, nous repartons à pied en faisant une boucle pour aller voir de plus près les fameux palmiers, palmier à cire du Quindio, qui atteignent plus de 50 mètres.

DSC02981

Voici une petite vidéo résumant la journée.

Parapente à Roldanillo, Colombia !

Parapente à Roldanillo, Colombia !

Nous voilà partit d’Équateur et arrivé en Colombie !

Nous sommes arrivé à Cali (capitale de la salsa), où nous sommes restés deux jours. Nous donc partit pour Roldanillo (capitale du Parapente !). Pour ceux qui ne savent pas Roldanillo est un site de coupe du monde et a eu lieu en Janvier 2013, la super-finale de la coupe du monde 2012.

Roldanillo est une petite ville agréable de 40 000 habitants. Une fois arrivé ici, je vous conseille de vous rendre à l’hôtel “Cloud Base” tenu par un parapentiste (de niveau coupe du monde… Il était à Baixo quand nous étions ici) et sa femme. Les chambres sont grandes et propres et coûtent 50 000 COP, un peu plus de 15 dollars, pour deux.

Je ne vais pas trop développer comment rejoindre les sites car à Roldanillo, je n’ai voler qu’à El pico. Dans cet hôtel vous n’aurai aucun mal à avoir les renseignements nécessaires !!

Je suis donc partit avec un compétiteur suisse qui m’a fais découvrir ce site. L’atterrissage se fait normalement dans un terrain de foot plus loin dans la ville après l’avoir survolé. Mais en passant au dessus d’un tout petit terrain juste après l’antenne, des villageois faisait la fête pour célébrer un projet de construction d’un pôle multisport. Tout le monde criait et une personne au micro m’a demandé de descendre alors j’ai tenté l’atterrissage devant eux mais c’est passé juste !! Voir vidéo ! J’ai même eu droit à une petite interview par le maire de la ville !

Chloé et moi avons eu droit plus tard à une visite de la mairie, de la maison du maire ainsi qu’une autre interview !! La vidéo sera apparemment disponible sur le site du gouvernement…

Parapente à Ibarra, Équateur

Parapente à Ibarra, Équateur

Me voilà arrivé à Ibarra, seul ! Car Chloé est partit de Quito pour grimper le Cotopaxi, nous nous rejoignons dans deux jours. Lors de mon séjour à Ibarra, plus de temps passé à attendre de bonnes conditions plutôt qu’à voler…

Que vous soyez à Quito ou à Ibarra (trois heures en bus plus au Nord), contactez Santiago chez Quito Paragliding (les numéros de téléphone sont sur le site). Il vous guidera et vous expliquera qu’est ce qui est le meilleur pour vous. Plusieurs possiblités de vols à Quito mais je n’en ai essayé aucune… Santiago vit à Ibarra dans sa maison qui lui sert d’auberge à parapentiste. Son frère, Jorge, s’occupe de l’école qu’il à créer. Ici les gens volent le week-end, travail oblige. Si Jorge à des bi-places, vous pourrez monter dans la navette. Une fois en contact avec Santiago, il se fera un plaisir de vous accompagner chez lui un peu sur les hauteurs d’Ibarra.

À l’époque ou j’écris ces lignes, il vous en coûtera 5 dollars par personnes (cuisine, télé, internet, et ambiance de coloc). Ici le rendez-vous pour la navette, se fait devant l’école, chez Jorge. Le trajet jusqu’au déco coûte 2,5 dollars si vous êtes plusieurs. Si vous êtes seul, c’est 10 dollars. Je suis donc monté au décollage Aloburo. Mais je n’ai fait qu’un vol minable de 5 minutes en essayant de gratter le thermique qui se développe devant le déco au dessus de la ruine. J’étais trop bas et j’ai du rentrer. Le décollage se trouve sur la gauche. Voici une petite vidéo pour voir l’attero officiel, ainsi que la vue sur la lagune.

 

 

 

Bref, pour moi le séjour à Ibarra n’aura pas été des plus fou en terme de vols… Pas assez de temps pour rester plus longtemps. Vous pourrez également faire un petit stage SIV au dessus de la Laguna Yahuarcocha en compagnie de Jorge. Moins cher qu’en France.

Puyo et l’amazonie

Puyo et l’amazonie

Notre première visite à Puyo sera le “Paseo de los monos”. C’est un centre qui accueille des animaux blessés ou abandonnés, et qui s’occupe de leur reinsertion. D’après son nom, le centre accueille principalement des singes. Des singes écureuils, des tamarins, des singes araignées, des capucins et des singes laineux. Les singes que l’on voit sur la vidéo et les photos sont des singes laineux.

 

Ils ont l’air paisible, mais ce sont les femelles que nous voyons. Il y a un mâle dominant qui a la priorité sur la nourriture et les femelles. Ils se battent pour régler leur différents, le mâle dominant est donc le plus fort est peut être très violent. Ils ont bien sûr une force extraordinaire et ne pas s’amuser à se battre avec le chef ! Ils sont petit mais costaud !

Nous avons ensuite visité le parc aux orchidées. Qui rassemble un nombre incalculable de plantes, d’arbres, de fleurs, d’animaux et d’orchidées de la taille d’une grain de couscous !
Le parc à été crée dans les années 70 par un Écuatorien qui a acheté des hectares forêt pour y planter des espèces de la région, afin de les conserver.

Chloé avec une fleur dans la bouche
Parapente à Baños, Équateur

Parapente à Baños, Équateur

Nous avons passé plusieurs jours à Baños, en équateur, à 1840 mètres d’altitude. Cette petite ville hyper touristique est située au pied du Volcan Tungurahua qui culmine à 5023 mètres. Ce volcan est toujours en activité depuis 1999. Il envoie de temps en temps des cendres et des roches sur la ville.

 

 

Baños est l’endroit pour faire des tours dans la jungle, du canyoning, du rafting, parapente et autres activités “extrèmes”…
Chloé a été un peu malade, et comme on commence à être ric-rac avec l’argent, nous n’avons pas fais grand chose ici. À part du parapente bien sûr !!

Niton

 

J’ai donc contacté Edgar, qui possède une école ici à Baños (demander à n’importe qu’elle boîte de tours) où se trouve l’école à deux pas de la grosse église. Il m’a emmener à Niton, à 35 minutes du centre. Pour deux jours de vols dynamiques, l’après midi.
Le décollage se fait sur un champ en pente, au sommet d’une colline à 3000 mètres d’altitude.
Ici les bi-placeurs fonctionnent à l’anémomètre ! Vent moyen d’environ 25 km/h, et rafales fréquentes à plus de 40 (mois de mars). Faut faire un peu attention au moment de décoller, histoire de ne pas ce retrouver derrière sous les rotors…
Le décollage peut être sportif, (l’atterro au déco aussi !), mais pour ma part, ces deux jours ce sont passés sans turbulences en l’air.

Lorsque le temps s’y prête, et que le ciel est dégagé, on peut apercevoir le Volcan Tungurahua en face, et le Volcan Chimborazo (6288 m) plus sur la droite. Sa position proche de l’équateur en fait le plus haut sommet du monde à partir du centre de la terre.
Nous n’avons pas fais attention que nous arrivions en plein semaine sainte. Les prix des hotels sont passé de 16 dollars la chambre double à 30 dollars. En effet, toute la population alentour fait un pèlerinage à pied, à Baños. Et la ville se rempli en une soirée. À Baños, se trouve “La cascada de la virgen”, cascade de la vierge, où les gens viennent se purifier dans les bains chauds.
Le nom complet de Baños est : Baños de agua santa.
Après ces quatres jours passés à Baños, et la perte de mon iPad dans le bus… Nous partons vers Puyo pour se rapprocher un peu de la jungle et peut être y faire un tour.

 

Equateur, Cuenca

Equateur, Cuenca

Nous avons finalement quitté le Pérou, et nous voilà en Equateur.

Première étape, Cuenca, avec son centre historique classé patrimoine culturel mondial par l’UNESCO. Mais Cuenca est surtout reconnue pour sa fabrique de Panama (Sombrero de Paja Toquilla).

 

rue cuenca equateur cimeo nature

On peut trouver de nombreux chapeliers à Cuenca, mais certains proposent des chapeaux de meilleure qualité.
La matière première est la palme, qui est récolté près de la côte, et est acheminée à Cuenca, après avoir été bouillie et travaillée. Ici, est elle est tressée pour en faire des chapeaux.
Plus la palme est tressée finement  plus le chapeaux est cher, de 25 dollars à 1500 dollars pour les superfino.

Nous sommes donc aller visiter le musée et la fabrique Homero Ortega qui fabrique parmi les plus beaux Panama qu’on ai vu. J’en ai profiter pour faire reformer celui que j’avais acheté ici, il y a quatre ans.

 

debut tressage panama
Le commencement du tressage des Panamas
panama tressage equateur cimeo nature

Panama en cours de tressage

 

atelier tressage Homero ortega
Une des presses qui va donner au chapeaux la forme voulue

 

pose bandeau panama
La dernière étape, la pose du bandeau

 

panama pour dames

Il est bien sur difficile de ressortir de cette fabrique sans un nouveau chapeau sur la tête…

 

panama fino
Une sélection de panama fino. Adrien, ton chapeau est sur la photo !!