Parque Acaime, Colombie

Parque Acaime, Colombie

Nous sommes restés quelques jours à Roldanillo, et nous voici à Armenia. Armenia doit être une ville étape, car elle est un peu glauque du moins le centre où se trouve notre hôtel.
Nous partons pour Salento, à 45 minutes de bus, pour rejoindre la vallée de Cocora, où se trouve le parc Acaime.

Dans ce parc nous pouvons observer les plus hauts palmiers du monde et des colibris en pagaille.
Pour rejoindre le parc on peut soit marcher soit faire une petite balade en cheval. Nous avons donc opté pour la moins fatigante !

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Après une heure à dos de cheval sur un terrain parfois très glissant, nous  arrivons près d’une petite attraction à touriste, où l’on peut voir et même toucher des colibris.


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Après un bon sandwich, nous repartons à pied en faisant une boucle pour aller voir de plus près les fameux palmiers, palmier à cire du Quindio, qui atteignent plus de 50 mètres.

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Voici une petite vidéo résumant la journée.

Parapente à Roldanillo, Colombia !

Parapente à Roldanillo, Colombia !

Nous voilà partit d’Équateur et arrivé en Colombie !

Nous sommes arrivé à Cali (capitale de la salsa), où nous sommes restés deux jours. Nous donc partit pour Roldanillo (capitale du Parapente !). Pour ceux qui ne savent pas Roldanillo est un site de coupe du monde et a eu lieu en Janvier 2013, la super-finale de la coupe du monde 2012.

Roldanillo est une petite ville agréable de 40 000 habitants. Une fois arrivé ici, je vous conseille de vous rendre à l’hôtel “Cloud Base” tenu par un parapentiste (de niveau coupe du monde… Il était à Baixo quand nous étions ici) et sa femme. Les chambres sont grandes et propres et coûtent 50 000 COP, un peu plus de 15 dollars, pour deux.

Je ne vais pas trop développer comment rejoindre les sites car à Roldanillo, je n’ai voler qu’à El pico. Dans cet hôtel vous n’aurai aucun mal à avoir les renseignements nécessaires !!

Je suis donc partit avec un compétiteur suisse qui m’a fais découvrir ce site. L’atterrissage se fait normalement dans un terrain de foot plus loin dans la ville après l’avoir survolé. Mais en passant au dessus d’un tout petit terrain juste après l’antenne, des villageois faisait la fête pour célébrer un projet de construction d’un pôle multisport. Tout le monde criait et une personne au micro m’a demandé de descendre alors j’ai tenté l’atterrissage devant eux mais c’est passé juste !! Voir vidéo ! J’ai même eu droit à une petite interview par le maire de la ville !

Chloé et moi avons eu droit plus tard à une visite de la mairie, de la maison du maire ainsi qu’une autre interview !! La vidéo sera apparemment disponible sur le site du gouvernement…

Parapente à Ibarra, Équateur

Parapente à Ibarra, Équateur

Me voilà arrivé à Ibarra, seul ! Car Chloé est partit de Quito pour grimper le Cotopaxi, nous nous rejoignons dans deux jours. Lors de mon séjour à Ibarra, plus de temps passé à attendre de bonnes conditions plutôt qu’à voler…

Que vous soyez à Quito ou à Ibarra (trois heures en bus plus au Nord), contactez Santiago chez Quito Paragliding (les numéros de téléphone sont sur le site). Il vous guidera et vous expliquera qu’est ce qui est le meilleur pour vous. Plusieurs possiblités de vols à Quito mais je n’en ai essayé aucune… Santiago vit à Ibarra dans sa maison qui lui sert d’auberge à parapentiste. Son frère, Jorge, s’occupe de l’école qu’il à créer. Ici les gens volent le week-end, travail oblige. Si Jorge à des bi-places, vous pourrez monter dans la navette. Une fois en contact avec Santiago, il se fera un plaisir de vous accompagner chez lui un peu sur les hauteurs d’Ibarra.

À l’époque ou j’écris ces lignes, il vous en coûtera 5 dollars par personnes (cuisine, télé, internet, et ambiance de coloc). Ici le rendez-vous pour la navette, se fait devant l’école, chez Jorge. Le trajet jusqu’au déco coûte 2,5 dollars si vous êtes plusieurs. Si vous êtes seul, c’est 10 dollars. Je suis donc monté au décollage Aloburo. Mais je n’ai fait qu’un vol minable de 5 minutes en essayant de gratter le thermique qui se développe devant le déco au dessus de la ruine. J’étais trop bas et j’ai du rentrer. Le décollage se trouve sur la gauche. Voici une petite vidéo pour voir l’attero officiel, ainsi que la vue sur la lagune.

 

 

 

Bref, pour moi le séjour à Ibarra n’aura pas été des plus fou en terme de vols… Pas assez de temps pour rester plus longtemps. Vous pourrez également faire un petit stage SIV au dessus de la Laguna Yahuarcocha en compagnie de Jorge. Moins cher qu’en France.

Parapente à Montañita

Parapente à Montañita

Nous sommes partis de Puyo, car en fait, à par le Paseo de los monos, et le parc aux orchidées qui valent le détour, il n’y a rien à faire ici. Les tours dans la jungle ne valent pas trop la peine. À part si vous désirez partir une à deux semaines. Dans ce cas, le tour s’enfonce plus dans l’amazonie.

Nous voilà donc arrivé à Montañita ! La plage, le parapente, la fête, le bruit, le surf !! C’est d’ailleurs à cette période que se déroule un master mondial sénior de surf.

 

L’eau est à plus de 25 degrés, les vagues peuvent être assez grosses (c’est pas un des meilleurs spot de surf d’équateur pour rien !)

Nous nous installons dans un hostal en plein coeur de Montañita. Pas un très bon choix pour dormir le weekend, mais bon c’est les vacances. L’activité touristique se déroule sur deux trois rues à deux pas de la plage. Des vendeurs de bijoux, de ceviches, de jus, de cocktails innondent les rues. La consommation est très facile ici. Et pour 2,5 dollars le cocktail, il est facile de faire la fête !

J’ai quand même réussi à être malade le jour du début de la compétition de surf, ainsi que le soir même, le samedi…

Pour ceux que ça intéresse, voici les détails du site de vol que j’ai pu tester ici.

San Pedro

Le spot s’appelle San Pedro et se trouve à 20 min du centre de Montañita. Vous prenez le bus sur la route principale qui va vers le sud et demandez au chauffeur de vous posez au parapente (il connait). Il vous dépose donc, vous montez une centaine de mètres sur une piste en terre et vous voilà à la “rampa”.

Un peu comme à Lima, un des parapentistes vous guide vers la personne qui s’occupe des nouveaux venus. Après avoir montré votre licence, il vous en coûtera 5 dollars pour la journée. Le décollage est entretenu (gazon arrosé tous les soirs), des toilettes et un tuyau d’arrosage pour rincer la voile une fois que vous avez fait plouf dans l’océan (voir vidéo !). Les bi-placeurs sont sympas, je n’ai même pas payé le deuxième jour, et on m’a invité à un barbecue pour le départ d’un parapentistes.

Vous vous en doutez c’est du dynamique, hyper doux (volé deux jours en avril). Pour les conseils de vols vous verrez sur place, il y a toujours du monde à partir de 10 h du mat.
Si vous arrivez un peu tard et que personne n’est sur les lieux et que le vent est sud, ils sont sûrement tous à Playa Bruja, un autre spot mieux orienté et sur la route de Montañita.

Atterrissage au déco très soft, et sur la plage tout le long, pour aller se trempé après un vols c’est génial. Il n’y a personne sur le sable. Ça change de Montañita.

J’oubliai, ici vous pouvez voler en compagnie de vautours, de mouettes et de pélicans !!

Puyo et l’amazonie

Puyo et l’amazonie

Notre première visite à Puyo sera le “Paseo de los monos”. C’est un centre qui accueille des animaux blessés ou abandonnés, et qui s’occupe de leur reinsertion. D’après son nom, le centre accueille principalement des singes. Des singes écureuils, des tamarins, des singes araignées, des capucins et des singes laineux. Les singes que l’on voit sur la vidéo et les photos sont des singes laineux.

 

Ils ont l’air paisible, mais ce sont les femelles que nous voyons. Il y a un mâle dominant qui a la priorité sur la nourriture et les femelles. Ils se battent pour régler leur différents, le mâle dominant est donc le plus fort est peut être très violent. Ils ont bien sûr une force extraordinaire et ne pas s’amuser à se battre avec le chef ! Ils sont petit mais costaud !

Nous avons ensuite visité le parc aux orchidées. Qui rassemble un nombre incalculable de plantes, d’arbres, de fleurs, d’animaux et d’orchidées de la taille d’une grain de couscous !
Le parc à été crée dans les années 70 par un Écuatorien qui a acheté des hectares forêt pour y planter des espèces de la région, afin de les conserver.

Chloé avec une fleur dans la bouche